Je me sens totalement démuni devant la communication quotidienne par SMS. Non que je méprise le phénomène, au contraire, et j’en fais d’ailleurs un usage quotidien. C’est la forme qui me gêne, celle que les plus jeunes maîtrisent parfaitement, entre eux, et qui, de fait, exclut toute une partie de la population. Il s’agit d’un savoir-faire (qui résulte, comme les autres, d’un savoir) dont les protagonistes ne mesurent pas les tenants et les aboutissants. Je suppose bien qu’on l’acquiert, qu’il n’est nullement interdit, mais je n’accède pas à cet univers partagé.