SMS

Je me sens totalement démuni devant la communication quotidienne par SMS. Non que je méprise le phénomène, au contraire, et j’en fais d’ailleurs un  usage quotidien. C’est la forme qui me gêne, celle que les plus jeunes maîtrisent parfaitement, entre eux, et qui, de fait, exclut toute une partie de la population. Il s’agit d’un savoir-faire (qui résulte, comme les autres, d’un savoir) dont les protagonistes ne mesurent pas les tenants et les aboutissants. Je suppose bien qu’on l’acquiert, qu’il n’est nullement interdit, mais je n’accède pas à cet univers partagé.

Liaisons

J’ai déjà consacré plusieurs contributions à ce sujet, je ne l’ai pas oublié. Il faut remarquer d’emblée que, s’agissant d’un phénomène qui, par définition, ne se marque que dans la langue orale, l’écrit semblant l’avoir abandonné depuis des siècles. C’est donc à la radio ou à la télévision qu’il est loisible de repérer les manquements. Il importe enfin de souligner que, dans le courant de la parole, ces erreurs ne se notent pas nécessairement, ou, tout au moins, on a à peine le temps d’y songer sérieusement.

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